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"LE GRAAL" STELVIO 2026
1. Les Cévennes – Mise en route
- Notre-Dame de la Menour et son pont en pierre.
- Les gorges cévenoles et leurs routes suspendues.
- Le tunnel creusé dans la roche.
- L'Hôtel des Trois Vallées.
Message :
Le voyage débute dans les Cévennes, où les routes s'enroulent autour des gorges et des falaises. Dès les premiers kilomètres, le rythme est donné : routes étroites, patrimoine, villages de montagne et premiers grands panoramas.
2. Les Alpes françaises
- Vallée de Briançon.
- Col du Lautaret.
- Galibier encore enneigé.
- Monument Henri Desgrange.
Message :
Les premiers grands cols alpins offrent immédiatement une autre dimension. La neige est encore présente au sommet tandis que les vallées retrouvent leurs couleurs d'été.
3. Le Stelvio
Les nouvelles images sont excellentes :
- vue des lacets
- GPS indiquant l'altitude
- lac gelé
- panorama enneigé
- monument
- passages nuageux
Elles racontent parfaitement :
L'ascension, la météo changeante, les 48 lacets mythiques, l'altitude et la sensation d'entrer dans la haute montagne.
C'est probablement la partie la plus spectaculaire du reportage.
4. Les Dolomites
- Passo San Antonio
- Passo Foscagno
- passages forestiers
- villages italiens
On voit bien la transition :
haute montagne → forêts → vallées → architecture alpine italienne.
5. Suisse
- Lugano
- le lac
- ambiance plus douce
Le contraste fonctionne très bien après les cols.
6. Les repas et les rencontres
La photo au restaurant apporte une dimension humaine.
Elle montre que Cantal Trip® n'est pas uniquement une succession de cols mais aussi :
- les pauses,
- la gastronomie,
- les échanges,
- la convivialité.
Ce que racontent désormais les photos
Le reportage possède maintenant les cinq dimensions d'un véritable road-trip :
- l'aventure (les cols)
- la conduite (les lacets, GPS, motos)
- les paysages (gorges, vallées, montagnes)
- les rencontres (restaurant, villages)
- le patrimoine (ponts, tunnels, monuments, villages)
Pour l'article "Expédition Stelvio 2026"
Je structurerais le reportage en huit chapitres illustrés :
- Départ du Domaine Cruzel
- Les Cévennes, première immersion
- Les Alpes françaises
- Le Galibier et les sommets enneigés
- Le Stelvio, point culminant de l'expédition
- Les Dolomites et les grands cols italiens
- La Suisse et le lac de Lugano
- Retour vers l'Auvergne avec le sentiment d'avoir traversé quelques-uns des plus beaux paysages d'Europe.
L'ensemble forme désormais un reportage cohérent, avec suffisamment d'images variées pour réaliser un véritable carnet de voyage illustré ou une page complète sur le site Cantal Trip® consacrée à l'Expédition Stelvio 2026.
Expédition Stelvio 2026
Des Cévennes aux Dolomites : huit jours sur les plus belles routes d'Europe
Il existe des voyages que l'on prépare pendant des mois, et d'autres qui restent gravés bien longtemps après le retour. L'Expédition Stelvio 2026 appartient clairement à cette seconde catégorie.
Plus de 4 500 kilomètres, une dizaine de cols mythiques, trois pays traversés, des températures allant de plus de 30 °C dans les Cévennes à quelques degrés seulement au sommet du Stelvio, des paysages en perpétuelle évolution et une seule ligne directrice : rouler pour découvrir.
Chez Cantal Trip®, nous ne recherchons pas simplement les routes. Nous recherchons celles qui racontent une histoire.
Le départ : quitter l'Auvergne
Le voyage débute depuis le Domaine Cruzel.
Très vite, les paysages familiers du Cantal laissent place aux reliefs plus secs du sud du Massif central. Les kilomètres s'enchaînent tranquillement, laissant le quotidien derrière nous.
L'objectif n'est pas encore les Alpes.
Le voyage commence déjà.
Les Cévennes, le plaisir de la route
Les premières émotions arrivent dans les Cévennes.
Les gorges profondes, les falaises de schiste rouge, les tunnels creusés directement dans la roche et les anciens ponts de pierre offrent un décor spectaculaire.
Notre-Dame de la Menour apparaît au détour d'un virage.
Quelques kilomètres plus loin, la route épouse les falaises au-dessus des gorges pendant que la rivière serpente plusieurs centaines de mètres plus bas.
Chaque virage révèle un nouveau panorama.
C'est précisément ce type de route qui fait l'identité de Cantal Trip® : peu de circulation, une conduite fluide et des paysages qui évoluent sans cesse.
Les Alpes françaises
Après les Cévennes vient progressivement la haute montagne.
Les sommets apparaissent à l'horizon.
Briançon marque l'entrée dans un nouvel univers.
La route grimpe ensuite vers le Lautaret puis le Galibier.
Les premières plaques de neige bordent encore les routes malgré la saison avancée.
Le contraste est saisissant.
Quelques heures auparavant, les motos évoluaient sous une chaleur estivale.
Ici, l'air devient frais, les sommets dépassent largement les 3 000 mètres et la montagne reprend toute sa dimension.
Le Galibier : première rencontre avec la haute altitude
Le Galibier reste l'un des grands monuments du cyclisme et du motocyclisme européen.
À plus de 2 600 mètres d'altitude, la vue s'ouvre sur un immense amphithéâtre de glaciers, de vallées et de sommets encore enneigés.
Chaque arrêt devient un moment de contemplation.
Le voyage ne consiste plus simplement à rouler.
Il consiste à prendre le temps.
Le Stelvio : l'ascension mythique
Puis vient le moment attendu.
Le Passo dello Stelvio.
Impossible de rester insensible devant les célèbres quarante-huit lacets de la face nord.
Depuis le bas de la vallée, la route semble dessinée directement sur la montagne.
Virage après virage, l'altitude augmente.
La végétation disparaît progressivement.
La neige réapparaît.
Le GPS affiche plus de 2 700 mètres.
Le ciel change sans cesse.
En quelques minutes, le soleil laisse place aux nuages, puis revient éclairer les sommets.
Au sommet, l'atmosphère est unique.
Les motos venues de toute l'Europe se croisent devant les glaciers.
Le lac est encore partiellement gelé.
Le silence alterne avec le bruit des moteurs.
Le Stelvio mérite pleinement sa réputation de col mythique.
Les Dolomites : l'élégance italienne
Après l'ambiance minérale du Stelvio, les Dolomites offrent un décor totalement différent.
Les forêts réapparaissent.
Les vallées deviennent plus verdoyantes.
Les villages présentent cette architecture typiquement alpine où le bois domine encore largement.
Les cols s'enchaînent :
- Passo San Antonio
- Passo Foscagno
- nombreuses routes secondaires oubliées des grands axes.
Chaque col possède son caractère.
Aucun ne ressemble au précédent.
La Suisse et les grands lacs
Le voyage se poursuit ensuite vers la Suisse.
Lugano offre un changement complet d'ambiance.
Après les sommets enneigés, place au calme des rives du lac.
Les montagnes plongent directement dans l'eau.
Les terrasses invitent naturellement à ralentir le rythme.
Ces pauses font pleinement partie du voyage.
Elles permettent de partager les impressions de la journée, préparer l'étape suivante et simplement profiter du moment.
Plus qu'un itinéraire
Au fil des kilomètres, une évidence apparaît.
Ce qui fait la richesse d'une telle expédition n'est pas uniquement l'accumulation de cols prestigieux.
C'est l'enchaînement des ambiances.
En huit jours, le voyage traverse :
- les gorges cévenoles,
- les vallées alpines,
- les glaciers,
- les forêts des Dolomites,
- les villages italiens,
- les grands lacs suisses,
- les routes suspendues,
- les cols à plus de 2 700 mètres.
Chaque journée raconte une histoire différente.
L'esprit Cantal Trip®
Cette expédition résume parfaitement la philosophie de Cantal Trip®.
Nous ne proposons pas de simples parcours GPS.
Nous construisons des itinéraires où chaque route possède une raison d'être.
Nous privilégions les petites routes, les paysages remarquables, les lieux de caractère, les haltes authentiques et le plaisir de rouler.
Notre objectif n'est pas de parcourir le plus de kilomètres possible.
Notre objectif est de vivre une véritable aventure.
Rendez-vous en 2027
L'Expédition Stelvio 2026 constitue désormais une référence dans l'histoire de Cantal Trip®.
Elle servira de base aux futurs grands voyages européens qui viendront enrichir notre catalogue.
D'autres destinations sont déjà en préparation.
Toujours avec la même exigence :
trouver les plus belles routes, traverser les plus beaux paysages et faire du voyage à moto une expérience humaine autant qu'une aventure mécanique.
Cantal Trip® — Là où l'Auvergne rencontre l'Occitanie… et où commencent les plus belles routes d'Europe.
Oui. La Bonette doit apparaître comme le premier grand sommet du voyage, avant le passage par l’Izoard. Voici le passage corrigé à intégrer dans l’article :
La Bonette : première montée à plus de 2 800 mètres
Après les retrouvailles à Cannes avec les Varois Fous — Daniel, Tony et DJE — nous laissons Hélène poursuivre de son côté. Loulou, lui, restera présent pendant la totalité du séjour.
Nous prenons alors la direction de la vallée de l’Ubaye pour entrer véritablement dans les Alpes. La première grande ascension nous conduit vers la Cime de la Bonette, par la route du col de la Bonette.
À plus de 2 800 mètres d’altitude, nous atteignons le point routier le plus élevé de cette première partie du périple. La montée marque immédiatement le changement de dimension : la végétation disparaît, la température chute et le paysage devient entièrement minéral.
Les derniers lacets dominent les vallées environnantes. Les motos progressent entre les névés encore présents et les versants sombres de la haute montagne. La route paraît suspendue au-dessus du vide.
La Bonette constitue notre première véritable confrontation avec l’altitude. Elle annonce aussi la réalité du voyage : les conditions peuvent changer en quelques minutes et, même au mois de juin, l’hiver reste encore visible sur les sommets.
Après cette première ascension majeure, nous rejoignons les autres cols accessibles de la vallée avant de poursuivre vers le col de Vars, puis le col d’Izoard, autre monument des Alpes françaises.
Et l’enchaînement général doit désormais être présenté ainsi :
Saint-Étienne-de-Maurs → Cévennes et Notre-Dame-de-la-Menour → Cannes → vallée de l’Ubaye → Cime de la Bonette → col de Vars → col d’Izoard → Petit-Saint-Bernard → tunnel du Mont-Blanc → Martigny → vallée du Rhône → grands cols suisses → Lenzerheide → Davos → Dolomites → Cortina d’Ampezzo → Timmelsjoch → Umbrail → Stelvio → Foscagno → Bernina → Lugano → retour.
Petite précision factuelle pour la version définitive : la route circulaire de la Cime de la Bonette atteint 2 802 mètres. Le col de la Bonette lui-même se situe légèrement plus bas. Il vaut donc mieux écrire « la route de la Cime de la Bonette, à 2 802 mètres » plutôt que « le col le plus haut d’Europe ».
LE GRAAL – STELVIO 2026
Dix jours, quatre pays et les plus grands cols des Alpes
Il y a des voyages que l’on prépare sur une carte.
Et puis il y a ceux qui commencent réellement lorsque la route se lève devant la roue avant, que la température chute, que la neige apparaît sur les bas-côtés et que l’on comprend que le programme va devoir s’adapter au terrain.
Stelvio 2026, c’était cela.
Un départ de Saint-Étienne-de-Maurs, dix jours de voyage, plusieurs milliers de kilomètres, une succession de cols mythiques et une idée simple : aller chercher le Graal du voyage à moto, là où les routes deviennent des murailles, des lacets et des lignes suspendues au-dessus du vide.
Le départ du Cantal
Le périple commence au Domaine Cruzel.
Les motos sont chargées, les équipements vérifiés, les GPS programmés. Sur le papier, le trajet est construit. Mais dans ce type d’expédition, le papier ne commande jamais très longtemps. La météo, les ouvertures de cols, la fatigue et l’état des routes reprennent rapidement leurs droits.
Hélène et Loulou prennent le départ depuis Saint-Étienne-de-Maurs.
Loulou sera le seul à parcourir l’intégralité du voyage. Dix jours, du premier au dernier kilomètre, sans raccourci.
Avant de rejoindre les Alpes, la route descend vers le Sud. Les premières images du voyage apparaissent dans les Cévennes : gorges profondes, routes creusées dans la roche, ponts de pierre et passages étroits sous les falaises.
À Notre-Dame-de-la-Menour, la route serpente sous les arches du vieux pont. Plus loin, elle plonge entre les parois rouges et les forêts épaisses.
Le décor est déjà spectaculaire, mais ce n’est encore que l’approche.
Cannes et les Varois Fous
À Cannes, nous retrouvons les Varois Fous :
Daniel, Tony et DJE.
La halte marque la fin de la première approche et le début réel de l’expédition alpine.
Nous laissons Hélène poursuivre son séjour. Désormais, le groupe prend la direction de l’Ubaye et des premiers grands cols.
L’ambiance change immédiatement.
Les kilomètres ne servent plus à rejoindre une destination. Ils servent à entrer dans la montagne.
La Bonette : premier passage au-dessus de 2 800 mètres
La première grande confrontation arrive avec la route de la Cime de la Bonette, à 2 802 mètres.
Le paysage se transforme au fur et à mesure de la montée. Les arbres disparaissent. Les pentes deviennent minérales. Les sommets prennent une couleur sombre, presque lunaire.
Les derniers lacets s’enroulent dans un décor de haute montagne. La neige reste présente, les températures chutent et la route semble se détacher du relief.
La Bonette ne laisse pas le temps de s’installer tranquillement dans le voyage.
Elle impose immédiatement le niveau.
À cette altitude, tout devient plus brut : le vent, le froid, le silence et la sensation de rouler au-dessus des vallées.
Le voyage vient réellement de commencer.
Vars, Izoard et les grands cols français
Après la Bonette, nous enchaînons les cols accessibles de la vallée.
Le col de Vars ouvre la route vers les Hautes-Alpes. Puis vient l’Izoard, avec ses pentes sèches, ses murailles rocheuses et son paysage presque désertique.
Chaque col possède sa propre identité.
La Bonette est vaste et minérale.
Vars est rapide et fluide.
L’Izoard est plus dur, plus fermé, presque théâtral.
Les routes françaises servent de mise en jambes, mais elles rappellent aussi une évidence : dans les Alpes, une journée peut contenir plusieurs saisons.
En quelques heures, nous passons du soleil à la pluie, de la chaleur des vallées au froid des sommets.
Le Petit-Saint-Bernard à zéro degré
La route continue vers le col du Petit-Saint-Bernard.
Au sommet, le thermomètre affiche 0 °C.
Le froid traverse les gants, les visières se couvrent d’humidité et le vent s’engouffre dans les vêtements. Le décor est superbe, mais la montagne impose à nouveau ses conditions.
Ici, il n’est plus question de rouler pour faire une photo.
Il faut rester attentif, adapter le rythme et accepter que chaque passage puisse être différent de ce qui avait été imaginé.
Le tunnel du Mont-Blanc et la Suisse
Après les Alpes françaises, nous passons par le tunnel du Mont-Blanc.
De l’autre côté, changement de pays, changement d’ambiance.
Direction Martigny, puis la vallée du Rhône.
La Suisse se découvre progressivement. Les routes deviennent plus régulières, les revêtements presque parfaits et les trajectoires d’une précision étonnante.
Le plaisir de pilotage devient total.
La moto s’inscrit dans les courbes, les virages s’enchaînent sans rupture et chaque montée semble avoir été dessinée pour la conduite.
Andermatt et la Route 19
Sur la route d’Andermatt, les grands noms apparaissent enfin.
Oberalppass, Furka, Grimsel, Susten, Saint-Gothard.
Les vallées sont immenses. Les sommets restent enneigés et les routes découpent les versants en longues lignes régulières.
À Oberalppass, à 2 046 mètres, le décor est encore hivernal.
Autour d’Andermatt, tout est construit pour la montagne et pour la route. Les passages s’enchaînent, chaque col offrant une nouvelle perspective.
Le plaisir est pur.
Pas besoin de chercher la vitesse. La précision du pilotage suffit.
Une étape de plus de 500 kilomètres
Cette partie du voyage comprend aussi l’une des plus grosses étapes du séjour.
Plus de 500 kilomètres depuis le point de départ du jour.
Le matin, la route est claire. Puis la pluie arrive.
Trois heures sous l’eau en passant par le secteur d’Albertville. Visibilité réduite, chaussée détrempée, fatigue qui s’installe.
Le groupe poursuit malgré tout.
Le soir, l’arrivée au Tgoma Hotel de Lenzerheide ressemble à une délivrance.
Les motos sont sales, les équipements trempés et les pilotes marqués par l’étape.
Mais c’est aussi cela, une expédition.
Les grandes journées ne se racontent pas uniquement avec du soleil.
Lenzerheide, Davos et les cols suisses
Le départ suivant se fait en direction de Davos.
La route traverse des vallées vertes, des villages impeccables et des reliefs de plus en plus marqués.
Le Julierpass, l’Albulapass, le Flüelapass et le Berninapass rythment la progression.
Au Bernina, à 2 330 mètres, les glaciers dominent encore la route. La lumière se reflète sur les névés et les sommets noirs découpent le ciel.
La Suisse offre une conduite presque parfaite.
Mais l’Italie approche.
Et avec elle, un autre type de montagne.
L’arrivée dans les Dolomites
La transition est immédiate.
Les sommets deviennent plus verticaux, les falaises plus claires, les vallées plus étroites.
Les Dolomites ne ressemblent à aucune autre montagne.
Elles s’élèvent brutalement au-dessus des forêts, comme des forteresses de pierre.
La route vers Cortina d’Ampezzo passe par une succession de cols :
Falzarego, Valparola, Gardena, Sella, Pordoi, Giau.
À chaque passage, le décor change.
Les parois prennent des teintes grises, ocres ou orangées selon la lumière. Les nuages s’accrochent aux sommets et découvrent parfois, pendant quelques secondes, des murailles gigantesques.
L’arrivée sur Cortina est l’un des grands moments du voyage.
La ville apparaît au fond de la vallée, entourée par les montagnes.
La lumière du soir frappe les falaises.
On comprend alors pourquoi cette région fascine tous ceux qui la traversent.
Le Timmelsjoch, l’Umbrail et les frontières d’altitude
Le voyage continue vers l’Autriche et les grands passages d’altitude.
Au Timmelsjoch, à 2 509 mètres, le décor est austère, presque vide. Le bâtiment du col semble posé au milieu de la pierre et du vent.
Puis vient l’Umbrailpass, à 2 503 mètres.
Le passage de frontière se fait au milieu des rochers et des névés, dans un environnement où les repères deviennent rares.
Les routes sont plus étroites, les virages plus serrés et l’altitude se fait sentir.
Nous approchons du but.
Le Stelvio : le Graal
Et enfin, le Stelvio apparaît.
D’abord comme un nom sur les panneaux.
Puis comme une route.
Puis comme une véritable muraille de lacets.
Depuis le versant nord, les virages se superposent sur la montagne. Les célèbres épingles montent presque verticalement au-dessus de la vallée.
Une route construite comme un défi.
Chaque virage oblige à ralentir, placer la moto, relever le regard et repartir.
Le rythme devient presque mécanique.
Freiner.
Tourner.
Relancer.
Recommencer.
En altitude, le décor s’ouvre sur les glaciers et les sommets enneigés.
Les motos venues de toute l’Europe se croisent au sommet. Des sportives, des trails, des anciennes, des machines chargées comme pour un tour du monde.
Tout le monde est venu pour la même raison.
Passer ici.
Le Stelvio n’est pas seulement une route célèbre.
C’est une destination en soi.
Le point autour duquel tout le voyage a été construit.
Le Graal.
Foscagno, Livigno et la Valteline
Après le Stelvio, la route continue vers le passo Foscagno, à 2 292 mètres, puis vers Livigno et la Valteline.
Les paysages changent encore.
Les grands versants minéraux laissent place à des vallées plus larges, des pâturages et des villages accrochés aux pentes.
Le plaisir de rouler reste intact.
À ce stade du voyage, les kilomètres ont laissé des traces, mais les automatismes sont installés.
Le groupe roule ensemble, chacun connaît le rythme de l’autre.
La route devient fluide.
Lugano, le calme après les cols
Après les sommets, nous rejoignons Lugano.
Le lac offre une rupture presque brutale avec la haute montagne.
Plus de névés, plus de vent glacé, plus de murs de lacets.
Seulement l’eau, les montagnes et une lumière plus douce.
Le voyage ralentit.
Les repas sur les terrasses, les pauses et les discussions reprennent leur place.
Car un road trip ne se résume jamais aux kilomètres.
Il se construit aussi dans les arrêts, les rencontres, les repas et les moments où l’on regarde simplement la carte en se demandant ce que la prochaine journée va réserver.
Un voyage d’hommes, de routes et de montagne
Stelvio 2026 n’a pas été une simple suite de cols.
Ce fut un voyage complet.
Il y a eu le froid du Petit-Saint-Bernard.
La pluie pendant trois heures.
La Bonette à plus de 2 800 mètres.
Les routes parfaites de Suisse.
Les murailles des Dolomites.
Les lacets du Stelvio.
Mais il y a surtout eu le groupe.
Les départs matinaux, les attentes au bord de la route, les équipements mouillés, les repas partagés, les erreurs de navigation et les moments de silence devant les paysages.
C’est cela que l’on retient.
Pas seulement le nombre de kilomètres.
Pas seulement le nombre de cols.
Mais la façon dont le voyage s’est construit, jour après jour.
L’esprit Cantal Trip®
Chez Cantal Trip®, nous ne cherchons pas à empiler des points GPS.
Nous construisons des trajectoires.
Des itinéraires qui ont du sens, qui mettent en valeur les paysages, les routes et les territoires traversés.
Un grand voyage ne doit pas seulement être spectaculaire.
Il doit rester humain, cohérent et accessible à ceux qui acceptent de partir réellement à l’aventure.
Le Graal – Stelvio 2026 restera comme l’une de ces expéditions de référence.
Un voyage où chaque journée a repoussé un peu plus loin la précédente.
Un voyage où la montagne a imposé ses règles.
Un voyage où l’on est parti chercher un col, et où l’on a trouvé beaucoup plus que cela.




